09.04.2012

Voulez-vous vraiment sortir du nucléaire?

 

Voulez-vous vraiment sortir du nucléaire?

Avez-vous seulement pensé à ceci :

La centralisation des sources de production est le plus grand point faible de notre approvisionnement en énergie électrique.

Pourquoi : tout simplement parce qu'il faut amener cette énergie jusqu'aux consommateurs qui sont des fois à des milliers de kilomètres du centre de production.

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Ici le barrage de Guri, au Venezuela, prod. de 10'235 Mégawatts, à droite le regroupement et le départ des câbles de distribution d'énergie électrique pour tout le pays. L'année passée Caracas, pour cause d'un incendie forestier sur le tracé de la ligne, est restée près d'un jour sans énergie!

 

 

 

 

Les lignes à haute tension nécessaires à cela sont très sensibles aux conditions atmosphériques. Demandez aux canadiens ce qu'ils pensent des pluies verglaçantes qui font tomber leurs pylônes et privent des régions entières d'énergie électrique.21.jpg

Nous pourrions aussi relever les attentats criminels envers les mêmes pylônes de distribution. A part cela il y a un entretien très coûteux, de la ligne elle-même et de son tracé. EpisodeFullPicture_1475.jpg

 

 

 

 

 

 

Nous pourrions aussi parler du déboisement sur des milliers de kilomètres comme c'est le cas au Brésil : 2'500 km pour le barrage de Porto Velho, 2'700 km pour celui de Belo Monte, 3'000 km pour les 5 méga-barrages de la Patagonie chilienne...

Ligne à haute tension de 800 kilomètres, Puerto Ordaz - Boa Vista Brésil, état du Roraimadebois11.jpg

Tout ceci sans parler des milliers d'indigènes « mis à la porte » et déplacés dans d'autres régions où ils devront refaire leur vie sans leur demander leur avis ! Tout cela pour satisfaire le bien-être de quelques milliers d'égoïstes...

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Le barrage de Belo Monte, un exemple du déboisement en Amazonie et de l'inondation de milliers de kilomètres carrés en faisant fi de ceux qui étaient là AVANT!

Même les énergies renouvelables à grande échelle font partie de ces points faibles:

Les parcs éoliens : Infrastructure très chère, routes d'accès pour l'entretien de chaque éolienne et pour sa construction bien entendu. Des milliers de mètres cube de béton, des kilomètres de câbles pour toutes les relier, centraliser le raccordement qui ira alimenter les lignes à haute tension, synchroniser toutes les phases des générateurs. Combien coûte le mégawatt produit par une éolienne en calculant toute l'infrastructure, son amortissement et l'entretien? Quelle est la durée de vie d'une éolienne, Quelqu'un a-t-il une idée de tout cela? Et les problèmes? Ne croyez pas qu'il n'y en aie pas!

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Terrestre ou off-shore, il faut tout raccorder...

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1573883069.jpgEn plus c'est beau et cela ne provoque aucun dégât, surtout lors des migrations...cela fait la joie des ornithologues!

 

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Canard touché par une aube d'éolienne

 

Pour le solaire en grande surface, comme en Espagne par exemple où l'on accumule la chaleur produite durant le jour pour fabriquer de la vapeur qui alimentera la turbine du générateur également durant la nuit. Une fois encore centralisation et exportation de l'énergie électrique par lignes à haute tension jusqu'aux consommateurs.

Inutile de parler du nucléaire, mais il en va de même pour les centrales thermiques, que ce soit au gaz, au charbon ou au fuel. Une fois encore nous sommes en présence d'une centralisation et de tous ses désavantages.

Alors, pourquoi ne pas chercher une autre solution?

Mieux encore si le projet existe et pourrait être étudié dans tous ses détails!

Que se passe-t-il avec nos physiciens, nos spécialistes en énergie? Pourquoi ne veulent-ils pas se pencher sur cette possible solution? De quoi ont-ils peur? De ne pas comprendre? Nous sommes là pour les appuyer et leur donner toutes les explications dont ils ont besoin.

Quel est le problème?

Jusqu'à présent aucun physicien n'a eu le courage d'entrer en discussion avec nous! Pour quelle raison?

Il ne suffit pas d'affirmer: impossible, c'est bien trop facile, surtout si des universités d'outre Atlantique ont déjà confirmé l'exactitude de la chose! On peut toujours réfuter une formule en expliquant ce qui n'est pas correct, avec chiffres à l'appui, mais pas comme certains l'ont fait en évoquant simplement: cette formule ne peut être analysée, donc elle est tout naturellement fausse...

Un peu de sérieux est tout de même demandé, à juste titre!

Alors? Où sont-ils nos physiciens, no spécialistes en physique théorique, où se cachent-ils, l'hiver est terminé, fini l'hibernation, dehors!

Il est certain qu'ils ne sont pas à Fribourg car à l'université de cette ville les physiciens enseignent à leurs élèves que: l'énergie cinétique est bien là mais aucun moyen de la capter (La Liberté du mercredi 27 juillet 2011), commentaire du professeur de physique Yi Cheng Zhang.

Il faudrait peut être lui offrir une visite du barrage de la Grande Dixence (ceux du canton de Fribourg doivent être trop petits pour capter l'énergie cinétique...

L'université de Genève, département de physique, est restée muette après quelques timides courriers avec Olivier Gaumer et un professeur qui n'a même pas daigné afficher son nom tout en répondant totalement à côté de la question posée!

Cela dénote bien l'état d'esprit du corps enseignant que nous payons avec nos impôts mais à qui, en plus, nous confions nos enfants pour qu'ils apprennent quelque chose de nouveau, depuis bientôt 300 ans, c'est-à-dire depuis Newton!

La physique théorique n'a-t-elle pas fait de progrès dans ce domaine?

Trois siècles ne sont pas assez pour découvrir d'où vient la gravitation et l'expliquer de manière correcte?

N'est-ce pas un peu désespérant quand on voit les progrès faits en aéronautique, en radio, tv, médecine et j'en passe...

Où sont donc passées nos grosses têtes?

Et pourquoi ne veulent-elles rien savoir lorsqu'il y a une explication qui tient la route? Mystère, mystère!

Il n'y a qu'un mot pour cela: déceptionnant!

Mais de quoi s'agit-il en fait?

D'une solution pour générer de l'électricité sans déchets toxiques, de manière totalement propre, pas plus compliqué qu'un moteur électrique!

Le projet peut être vu dans tous ses détails dans ce blog de la Tribune de Genève.

N'hésitez pas à donner votre avis, à faire vos commentaires, vos critiques!

Tout est bienvenu, même les critiques les plus sévères, ce sont justement elles qui font avancer la science bien que tous ne soient pas de cet avis!

Mon adresse: ronaldfries@gmail.com

05.04.2012

PURE FOLIE?

BALLON_P791-8b938.jpg

 

Lorsque j'ai publié sur mon blog un article portant pour titre : Tout simplement, il se suicide...

C'était au second degré, une provocation ou sarcastiquement parlant !

Malheureusement, en lisant un article dans la revue scientifique «muy interesante», je dois dire que la réalité côtoie mes paroles:

Sky Tug, un projet avec des dirigeables Lockheed Martin P791, nous envoyant sur le coin de la figure (pour rester poli) plus d'un million de tonnes d'acide sulfurique depuis une altitude de 20 à 25'000 mètres.

Et pourquoi donc?

Tout simplement pour diminuer l'effet du CO2 dont sa limite est actuellement supérieure aux 385 ppm pouvant garantir un climat stable. Les émissions ont augmenté de 41% lors de ces 20 dernières années.

Coût annuel de cette merveilleuse invention : 2 milliards de dollars (2'000 millions).

Les pluies acides ne sont pas suffisantes pour détruire notre environnement, il faut maintenant y envoyer de l'acide à haute dose ! Bravo, et personne ne réagit?

Que font nos responsables? Une réaction svpl.!

Pourquoi ne pas attaquer le mal à la racine ?

Ce projet existe et vous pouvez le consulter dans tous ses détails dans ce blog.  En plus il coûte moins de 100 millions d'euros, mais c'est peut-être cela le problème...trop bon marché à côté des milliards engloutis dans la recherche sur la fusion nucléaire (ITER) et qui ne donne aucun résultat immédiat !

Sommes-nous vraiment devenus fous, ou indifférents à notre futur, à celui de nos enfants ?

Que se passe-t-il ? N'avons-nous rien de mieux à faire que de penser au week-end, aux vacances, à la retraite ?

Où sont tous ces manifestants qui se déplacent pour crier CONTRE, contre le nucléaire, contre les éoliennes, contre le solaire, contre les batteries au plomb ou au lithium, contre les méga-barrages, contre les centrales thermiques?

Et où sont ces mêmes manifestants lorsqu'il faudrait crier: POUR une solution, en la citant étant donné qu'elle existe mais dont personne ne veut en entendre parler (dans les milieux responsables) pour des raisons économiques totalement égoïstes?

 

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10.03.2012

TOUT SIMPLEMENT, IL SE SUICIDE

Oui, effectivement, il n'en pouvait plus, alors il choisit le suicide...

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09.03.2012

Pour ceux qui savent l'allemand

Eine neue Energie...und neue Theorien!Die Formelokred.pdf

22.02.2012

Pour ceux qui savent l'espagnol

Una nueva fuente de energia...NUEVA ENERGIA red.pdf

18.02.2012

La Formule suite 18

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 18)


Le principe est aussi simple que la formule E=mc2.

Mais ce qui se cache derrière la façade est quelque peu plus compliqué...

Vraisemblablement, beaucoup d'entre vous vont maintenant se demander : pourquoi ne pas simplement construire un prototype afin de le présenter publiquement?
Bien entendu que nous désirons le construire car nous sommes certains, à 100%, qu'il va fonctionner!
Comme vous pouvez l'imaginer, il s'agit tout simplement d'un problème financier!

Un prototype fonctionnel ne peut pas être construit dans son garage. Cela nécessite des machines et des outils de haute précision, de très très haute précision, des matériaux spéciaux (alliages non magnétisables), équipements et laboratoires de mesures sophistiqués et de très haute qualité.

Haute technologie signifie également coûts élevés et investissements importants. Il faudra aussi de 2 à 3 années d'études, au niveau de la recherche scientifique des matériaux utilisés, des roulements, des paliers et leur lubrification, du refroidissement, de la conception des générateurs de champ magnétique qui seront d'une construction complètement nouvelle, il n'existent pas au monde, nous devons les construire, les tester pour obtenir des données techniques qui seront ensuite utilisées pour calculer les générateurs définitifs etc.etc..

Par conséquent, il est absolument impossible de penser à un prototype maison de style bricolé.

Les conséquences possibles et positives d'un tel projet portent de grandes ambitions.

Pour diverses raisons et considérations nous n'acceptons aucun don, de quiconque.

Par contre nous cherchons une véritable coopération pour réaliser un prototype et ensuite pour passer en phase de production avancée. Que ce soit un gouvernement ou une entreprise qui aurait le potentiel nécessaire pour un tel développement.

Cela nécessite une confiance et une coopération ne peut être gagnée par Internet.

Tous les contacts seront exclusivement  personnels.

Dipl.-Ing. Ronald Fries
Puerto Ordaz
ronaldfries@gmail.com
+58 414 877 03 48





Exemples d'applications:



Ces générateurs peuvent également être installés sur des véhicules: trains, navires, camions, voitures, machines de chantier etc.
Possibilité de les connecter à des sous-stations de distribution existantes. Evite ainsi l'installation de lignes de distribution à haute tension. Moins d'entretien onéreux et fini les déboisements!

 

 

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Le générateur peut également être utilisé comme source directe pour une urbanisation indépendante, des usines ou pour des équipements agricoles en zones distantes d'un quelconque réseau existant.
De 5 KW à 250 MW sans problèmes!

Décentralisation de la production = sécurité d'approvisionnement accrue!!

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Et ce que le générateur a dans le ventre :


 

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Comme il ne s'agit pas d'un perpetuum mobile, il nécessite naturellement une énergie auxiliaire.


Pour le démarrage : 2 possibilités, soit par un groupe de batteries (comme un élévateur électrique par exemple) ou alors par une alimentation externe venant d'un réseau existant ou même d'une petite éolienne (pourquoi pas ?).

En marche normale : une fois arrivé à son régime de marche il s'auto alimente par le système d'accélération cinétique que nous avons décrit précédemment. N'a absolument rien à voir avec une éventuelle utilisation de la force gravitationnelle terrestre (il ne faut pas tout confondre !). Ce champ de force réalisé techniquement est absolument indépendant de celui de la Terre ! C'est là toute la différence et c'est aussi la raison pour laquelle rien n'a été fait jusqu'à présent !

Ce système est d'un fonctionnement  totalement indépendant  et possède une installation de surveillance à distance téléphonique et par satellite. Tout est automatiquement mis sous surveillance : son refroidissement, la lubrification des paliers, la synchronisation des courants, la puissance générée, la puissance consommée etc.

L'avantage de ce système est qu'il peut fonctionner n'importe où, sur terre ou sous terre, fixe ou mobile, raccordé ou non à un réseau existant, est absolument indépendant des conditions atmosphériques. La décentralisation de la production électrique est un atout très important. Nous évitons la dépendance à de grandes sources d'énergie comme les barrages, les centrales nucléaires ou thermiques, les champs d'éoliennes, les kilomètres carrés de surfaces de panneaux solaires et bien entendu les centaines, voir les milliers de kilomètres de lignes de distribution à haute tension ! Leur sensibilité aux conditions atmosphériques, au gel, aux attentats terroristes, à la déforestation, à l'entretien onéreux.  21.jpg
L'infrastructure de grandes œuvres comme les barrages ou l'implantation de parcs éoliens en mer peut être économisée. Cela se traduit tout naturellement par un prix moindre pour le consommateur, ce qui ne va certainement pas lui déplaire !

Son fonctionnement est nettement moins compliqué que celui d'une centrale nucléaire ou thermique, demande moins d'entretien, donc moins de frais de ce côté-là.
Plus il y a de générateurs, plus la sécurité d'approvisionnement est fiable. Ce système assure également une totale indépendance énergétique au pays qui l'adopte !
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Mais chaque système a ses inconvénients. Pour certains nous les connaissons déjà, inutile de parler de l'atome et du problème des déchets ! Pour les éoliennes et les panneaux solaires ils sont également connus et quant aux barrages et leur impact sur l'environnement également.

 

Ce générateur barr.jpgà double rotation n'existe malheureusement pas encore, car il s'agit de haute technologie et qui dit haute technologie dit également recherche pour réaliser le premier prototype. Il faudrait une équipe d'une trentaine de chercheurs, scientifiques de haut niveau, chimistes, électroniciens, programmeurs, ingénieurs, mécaniciens de haute précision, lgamesa1.jpgaboratoires sophistiqués etc. Tout cela a un prix ! Nous estimons cette possibilité à moins de 100 millions d'Euros.
Mais l'enjeu ne vaut-il pas la peine de se mettre à la tâche ?

 

Ne dépensons-nous pas des sommes astronomiques pour des choses qui n'en valent pas la peine ?
Notre futur et surtout celui de nos enfants ne vaut-il pas la peine d'investir une telle somme surtout après ce que nous leur avons fait avec l'énergie atomique et les problèmes que nous leurs laissons ?

Un tel projet doit-il rester au fond d'un tiroir uniquement parce qu'il ne vient pas du Massachusetts institute of technology ? En sommes-nous toujours là ? La fierté de certains doit-elle faire place à nos besoins ?

Nous sommes tous responsables que les choses n'avancent pas ! Il ne suffit pas de dire : bonne chance à votre projet et rester là les bras croisés ! Lorsque les anti-nucléaires de Greenpeace manifestent en s'enchainant sur les voies de chemin de fer lors du passage des Castors, ils sont des milliers.


Mais pourquoi n'y a-t-il plus personne lorsque, à ces mêmes personnes qui aimeraient un changement, une solution leur est proposée ?


Ne vaudrait-il pas la peine de manifester également afin de faire bouger les responsables de l'énergie ? Les chercheurs dans les universités, les politiciens, les Verts ?

Je vous le demande, pensez-y, il y va de votre avenir, de notre avenir !

Et ce serait bien triste de n'obtenir aucune réaction de votre part !


LINRO TEAM
Dipl.-Ing. Ronald Fries
ronaldfries@gmail.com
+58 414 877 03 48

La Formule suite 17

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 17)


Ce serait formidable si les Universitaires, comme souhaité, pourraient travailler main dans la main avec les professionnels.

Nous aurions ainsi une équipe efficace pour résoudre tous ces problèmes.
Serait-ce possible? Bienvenu dans tous les cas! (on peut toujours espérer)

Le principe de fonctionnement de la conversion des forces d'inertie n'est pas basé sur l'utilisation efficace de la gravité naturelle.

Car si l'on connaît la cause et l'action de la gravité, il ya une possibilité technique de reproduire des petits champs gravitationnels. Bien entendu, ces champs de force n'agissent pas "comme un aimant" sur leur environnement.

Ils agissent "comme un aimant" sur l'axe de rotation correspondant!

Ce sont des champs de rotation, mais n'ont rien à voir avec des soucoupes volantes!

Le principe de fonctionnement est basé sur une simulation technique du mouvement géométrique réel des planètes. Cela signifie que le corps de ce système présente une double rotation, tout comme la Terre par rapport à l'axe de symétrie du Soleil.
Tout cela est un défi pour les ingénieurs en mécanique et en électricité, mais n'est pas insoluble!

Donc si ces champs gravitationnels sont si petits (pas plus de 1 m) comment peuvent-ils libérer des forces si importantes et stables tout en les transformant en énergie électrique utilisable?

Bien qu'il ne soit pas si facile, nous osons tenter l'explication dans la mesure du possible afin que des non-spécialistes puissent aussi le comprendre.

La base est sans aucun doute l'équation fondamentale E=mc2, et pratiquement l'inversion symétrique du rapport masse et vitesse. Dans la nature, d'énormes corps planétaires se meuvent avec de très petites vitesses angulaires et des rayons astronomiquement longs! Alors que leurs champs gravitationnels sont très grands, leur couple est très faible.

Pour les systèmes techniques c'est exactement le contraire. Des corps bien définis se déplacent autour d'un axe libre avec de très petites masses et des rayons inférieurs à 1 m, mais avec des vitesses supérieures à 300 rad/s, donc des millions de fois plus grandes que celles des planètes! Pour les deux,  E=mc2 est valable, sans l'ombre d'un doute!

La différence est simple à comprendre:

.........................................Grande masse                Vitesse faible


Énergie Naturelle: =               10'000 m            x         0,1V(c)2           =           100 (Energie)

..........................................Petite masse                 Grande vitesse

Énergie Technique:: =                1 m                x           10V(c)2          =           100 (Energie)



Il en résulte de très petits champs gravitationnels avec un très grand couple et une immense densité énergétique

Les forces efficaces (utilisables) ne sont pas le résultat de la puissance d'entraînement dépensée, mais le résultat de la vitesse réelle!

Les forces inertielles résultent de la vitesse et agissent toujours en permanence lorsque la vitesse est constante. A vitesse constante, cependant, la puissance d'entraînement est réduite au minimum pour surmonter uniquement les pertes par frottement. Il y a encore une petite astuce afin de maintenir les satellites en mouvement ()en accélération) à vitesse constante, ou vitesse établie. Mais nous en avons déjà bien trop dit...

Ainsi, la "chose" n'est pas une machine à mouvement perpétuel, comme des gens intelligents pourraient le penser. Sans moteur, la "chose" ne pourrait pas fonctionner, comme toutes les autres! Cependant, son facteur de puissance, en raison de l'immense force d'inertie est plus grand que 1!

17.02.2012

La Formule suite 16

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 16)


Tous les processus de conversion d'énergie ne sont qu'une partie du grand cycle de l'Univers. Le quotient (et non la somme!) de toutes les formes d'énergie dans l'Univers est un (1) et ne peut jamais être supérieur ou inférieur (loi de la conservation de l'énergie)!

Une fois de plus est confirmée l'équation de l'énergie, même si une déclaration écrite génère un nouveau malentendu: parce que cette représentation définit la somme des énergies converties dans un processus physique, mais ne fait aucun cas de la conservation de l'énergie.

Les énergies rajoutées ou enlevées sont additionnées vectoriellement. L'énergie, en tant que telle, mais contrairement à son système de transport, n'a pas de direction. Les formes d'énergie dans la nature n'ont pas de direction, mais sont symétriquement positives ou négatives.

Parce que tel est le cas, nous ne pouvons que diviser les énergies afin d'établir une relation entre elles.

Cela produit également un effet significatif sur la gravité. La force centrifuge agit négativement, elle s'éloigne de l'axe de rotation et la contrepartie positive, la force centripète, va en direction de l'axe de rotation. Dans le champ gravitationnel de la Terre, la force centripète est beaucoup plus grande que la force centrifuge. Mais pourtant, même dans ce cas, la force centrifuge est bien réelle.

Comme la résultante des deux, souvent mesurée, a des valeurs différentes en fonction des endroits, nous avons une différence dans l'accélération de la pesanteur au niveau des pôles et à l'équateur. À l'équateur, l'accélération de la pesanteur mesurée est nettement inférieure, comme elle est partiellement compensée par la force centrifuge. Aux pôles, la vitesse périphérique de la terre est de zéro et supprime donc l'effet compensateur de la force centrifuge: elle est donc plus importante!

La rotation de la Terre résulte de l'accélération de rotation de la force de Coriolis sur son orbite autour du Soleil. C'est de cette manière que se définit l'interaction du champ gravitationnel terrestre avec son guide de champ, c'est à dire le champ gravitationnel du Soleil
Einstein le savait et le publia dans ses notes sur l'interaction des champs gravitationnels et sur les guides de champs respectifs.

C'est l'une des principales différences avec la théorie newtonienne de la gravitation.

La seule question est de savoir qui ou combien de personnes l'ont compris?

Alors pourquoi ne devrions-nous pas nous appuyer sur Einstein et ses résultats?


Est-ce seulement réservé aux représentants de la science établie? Défendu aux autres mortels?


Tout au long de l'histoire des découvertes technologiques, des inventions et des grandes réalisations, ce sont toujours (ou presque toujours) les scientifiques qui firent leur apparition après que de nouvelles technologies furent mises en place! Rarement le contraire!

Alors? Qu'attendons-nous?

16.02.2012

La Formule suite 15

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 15)


Sur quelle base peut-on, de façon réaliste, envisager le développement d'un tel système de conversion d'énergie? Les champs gravitationnels sont réellement des champs d'énergie, c'est prouvé. Nikola Tesla le savait bien avant Einstein et le publia. La gravitation en tant que telle résulte clairement des vitesses de la matière en mouvement.

Bien sûr, elle est liée à la matière, parce que s'il y a absence de matière il y a également absence de mouvement, c'est logique! Comme il en est ainsi, il s'agit naturellement d'énergie cinétique.

L'énergie cinétique peut être facilement convertie techniquement sous formes d'énergie utilisable (couple de rotation>électricité). Cela a été pratiqué pendant des siècles sous la forme d'eau ou d'éoliennes (moulins, turbines).


Pourquoi serait-il irréaliste de convertir l'énergie cinétique d'un champ gravitationnel en énergie utile? Ce n'est pas facile, mais certainement pas impossible!
Afin d'expliquer la marche à suivre, nous devons tout d'abord clarifier deux malentendus:

  • Ne pas essayer d'utiliser le champ gravitationnel de la Terre pour "obtenir" de l'énergie, contrairement aux affirmations de certains représentants de "l'énergie libre", qui sont définitivement écartées. Réfuter ces déclarations n'est pas difficile. Le système envisagé ne fonctionne que grâce au champ gravitationnel de la Terre qui agit comme guide de champ.

 

  • Comme la gravité provient de la vitesse de rotation, nous sommes en présence des trois forces d'inertie connues agissant toutes en même temps. Exactement ces forces, selon les règles de la physique, ne sont pas reconnues comme forme d'énergie, mais il est clair qu'elles sont très efficaces en ce qui concerne les accélérations! Même s'il est évident qu'elles existent vraiment, elles sont appelées "forces fictives"! Selon les connaissances actuelles, et une doctrine largement acceptée, ces forces ne font pas partie des énergies utilisables. Mais nous savons quelles sont énormes et, plusieurs fois déjà, certains ont tenté de les maîtriser ou/et de les utiliser. Pourtant personne ne l'a réussi au cours des siècles passés C'est absolument exact, et cela ne pouvait pas réussir car toutes les expériences se basèrent en relation à la surface terrestre (qui fut utilisée comme référentiel), et non avec un axe gyroscopique spatialement libre!


L'ensemble est certainement très difficile à comprendre et nous reconnaissons que nous avons de sérieux problèmes à l'expliquer dans un langage "non scientifique".

Les effets miroirs, ou symétriques, qui font partie de la compréhension de cette forme d'énergie, sont également très difficiles à comprendre et il faudrait des semaines d'explications sous forme de cours pour en venir à bout !

Mais si nous acceptons, à partir des arguments présentés, que les forces d'inertie sont une vraie forme d'énergie, les mystères de l'énigmatique "énergie libre" fondent comme glace au soleil!


Il n'ya qu'une seule énergie qui se manifeste sous diverses formes. Toutes ces formes d'énergie sont convertibles entre elles, plus ou moins efficacement...

15.02.2012

La Formule suite 14

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 14)


Comme nous pouvons le constater, il en résulte une hiérarchie dans la gravité. Encore une fois c'est Albert Einstein qui a parlé pour la première fois d'un "guide de champ".
Un champ gravitationnel ne peut se former que lorsqu'un corps en rotation se déplace à l'intérieur d'un champ gravitationnel existant!
Fondamentalement, il est clair que le champ gravitationnel de l'Univers est d'une taille gigantesque et d'une force colossale! Malgré sa taille énorme, sa force spécifique de champ est petite. Cela signifie que la taille localement dominante est très faible. Mais tous les champs gravitationnels subordonnés (>galaxies>système solaire>planètes>lunes) sont toujours spatialement petits, mais localement plus forts.

Malheureusement les théories actuelles de la physique ignorent complètement ces connaissances d'Einstein.

Évidemment, personne n'est capable de comprendre et d'interpréter de telles déclarations en relation avec la physique d'Einstein. Cette critique n'est pas uniquement destinée à tous les représentants de la physique établie, mais aussi et surtout à tous ceux qui critiquent et accusent Einstein de mensonges et de tromperies délibérées.

Il faut bien entendu reconnaître que certaines de leurs déclarations sont dues à l'ambiguïté et au sens caché de certaines de ses affirmations. Mais il ne faut jamais présumer qu'il ne savait pas ce qu'il disait et encore moins comment il le disait! Dans ce contexte nous pouvons trouver des explications dans l'admirable travail du célèbre philosophe Karl Popper, bien connu dans les cercles académiques:


"La logique de l'épistémologie* scientifique"


De nombreux critiques, non seulement ceux d'Einstein, ont des problèmes considérables avec cette logique. Principalement parce que l'on ignore les possibilités d'une représentation mathématique des interprétations alternatives. L'ignorance de ces possibilités ne peut être acceptée comme une réfutation des arguments présentés ici. Vraisemblablement, il est problématique pour certains d'accepter qu'une arithmétique simple puisse fournir des résultats d'une précision absolue.
Bien dommage pour les systèmes très complexes d'équations, qui comportent un grand nombre de symboles semblables, pour les néophytes, aux hiéroglyphes de l'ancienne Egypte et surtout sans fournir aucun résultat numérique!

Les liens de notre formule sont-ils trop compliqués pour eux? La simplicité devrait être évitée afin de trouver une solution en raison de la complexité du problème de la gravitation? Ou serait-ce parce que la seule solution est en contradiction avec les opinions dépassées de la physique?
Il n'y a pas de problèmes insolubles, mais il existe des solutions qui font en sorte qu'une variété de gens n'admette pas ce concept pour des raisons personnelles!

Nous pouvons dès lors nous poser la question suivante: voulons-nous, oui ou non, travailler main dans la main pour arriver à un résultat permettant de trouver un moyen de conversion d'énergie respectant l'environnement tout en étant bon marché?

*L'épistémologie (du grec ancien ἐπιστήμη / epistếmê « connaissance, science » et λόγος / lógos « discours ») désigne soit le domaine de la philosophie des sciences qui étudie les sciences particulières, soit la théorie de la connaissance en général. Une partie de la philosophie est à la base des méthodes de la connaissance scientifique

14.02.2012

La Formule suite 13

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 13)


Alors pourquoi est-il impossible de le calculer, pour la physique établie, sans l'interprétation conventionnelle de la masse (m) qui est mise sur pied d'égalité avec le poids, et sans la constante gravitationnelle G ?

Nous calculons ces deux valeurs avec une précision absolue et uniquement avec les vitesses réelles.

Par conséquent, la différence doit obligatoirement être dans la définition de la procédure résultant de plusieurs vitesses simultanées.

Actuellement, en physique, la vitesse d'un objet X se mesure et se définit par rapport à un objet Y.
Ce n'est qu'une valeur relative pour laquelle il ya consentement.


En fait, tous les corps sont en mouvement dans l'univers, simultanément et en relation avec d'autres corps également en mouvement, de sorte que finalement nous pouvons obtenir une vitesse résultante (de tous). Pour simplifier, c'est comme la double rotation de la Terre par rapport à son axe de symétrie et celui du Soleil, au même moment.

Albert Einstein nous a donné la bonne approche avec sa déclaration clé: "Rien ne peut aller plus vite que la lumière!" (Quoique...)


Cela signifie aussi que la somme de toutes les vitesses simultanées ne peut pas être supérieure à c (vitesse de la lumière). Mais que toutes les vitesses mesurées dans l'univers sont des différences de vitesses n'est un secret pour personne (il y a toujours référence à un autre objet, ou corps céleste).

Logiquement, la déclaration fondamentale d'Einstein est vraie, mais représente seulement la moitié de l'histoire! Par conséquent, nous devrions ajouter les éléments suivants:

"Rien ne peut aller plus vite que la lumière et rien ne peut rester immobile!"

Résulte alors de chaque situation et dans tous les cas, une et une seule différence de vitesse.

Et nous l'obtenons par addition vectorielle comme c'est l'usage actuellement?


En ce qui concerne les vitesses linéaires, cela peut fonctionner. Mais personne ne peut additionner vectoriellement des vitesses angulaires simultanées!! Surtout quand elles se réfèrent à des rayons de grandeurs différentes.

Le fait que les vitesses angulaires soient indépendantes du rayon nous permet une division correcte des vitesses (ω1/ω2) et d'établir une relation entre les deux par rapport à une même échelle de temps (3'600s).

Ceci est une condition mathématique très simple (comme le veut et l'a dit Einstein) qui est utilisée pour décrire toutes les particularités physiques, géométriques et 'énergétiques d'un champ gravitationnel. La chose intéressante est qu'il n'y a pas besoin de calcul différentiel compliqué et d'équations intégrales. Cette arithmétique relativement simple est suffisante. Et nous pouvons étendre cette équation de base pour n'importe quel nombre de vitesses simultanées. Cela nous donne:


(((ω 1/ω2) / ω3)) / ω4) etc


La Formule suite 12

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 12)



Immédiatement, vous découvrirez que la vitesse périphérique de la Terre, indiquée avec 467,568 m/s à l'équateur, se réfère à une valeur inventée....
Bien sûr, cette valeur est normalement 465,12 m/s, comme elle apparaît dans tous les livres de physique.

Toutefois, cette valeur s'applique uniquement à l'axe de rotation de la Terre.
En fait, la Terre comme planète se déplace simultanément avec sa propre rotation autour du soleil.

Sa vitesse orbitale est exactement 29'819 m/s. Chaque point de la masse se déplace à l'équateur, non seulement autour de l'axe de la Terre, mais en même temps tout au long de son orbite solaire. À la circonférence terrestre nous devons donc rajouter la distance parcourue par la Terre en 24 heures au long de son orbite.

De cette façon, le trajet du point de "mesure" situé à l'équateur, ne forme pas seulement un cercle autour de son axe mais une trochoïde résultant des deux rotations. Cette trochoïde est plus longue que la circonférence de la Terre. Comme la distance parcourue réellement est plus longue dans une unité de temps connue, soit 1 jour = 24 heures, la vitesse sera bien sûr plus élevée.
Parce que tel est le cas, le résultat, et son application, d'une plus grande valeur de vitesse circonférentielle (467,568 m/s au lieu de 465,12 m/s) sont des preuves vérifiables pouvant facilement être calculées mathématiquement en fonction de la longueur réelle de cette **trochoïde.

Si la relation directe entre ces deux mouvements individuels n'était pas remplie, la Terre n'aurait pas de gravité. Ce serait un morceau de matière traversant l'espace chaotiquement...

Bien sûr, le mot "trochoïde" n'est pas familier pour nombre de lecteurs Mais il est un nom familier à tous les praticiens de la géométrie et de multiples applications dans l'ingénierie. Bien que beaucoup de gens le connaissent, sans le savoir: une application de renommée internationale: le moteur rotatif Wankel.

Que la communauté universitaire aie de gros problèmes suite à une interprétation non conventionnelle est parfaitement compréhensible! Ce qui n'est pas écrit dans les livres reste pour nous totalement inconnu.

Il est par contre inacceptable que des universitaires considèrent cette théorie avec ignorance et arrogance au lieu de l'étudier et d'éventuellement la contredire scientifiquement. À ce jour, aucun académicien n'a pu calculer avec précision le *périhélie des planètes, et non seulement celui de Mercure!

Même en cela, ils (les académiciens) diffèrent entre les variantes des méthodes de Newton et d'Einstein!

Premièrement, les deux ont tort, parce que toutes les planètes n'ont pas un périhélie de Newton ou un périhélie d'Einstein, mais un seul, celui qui existe vraiment dans la nature!

Ils ne peuvent non plus prouver exactement la masse d'un corps sans la constante gravitationnelle G, ni le fait qu'elle ne peut être constante,  sur Terre tout comme ailleurs.

Est-il possible de refuser toute participation à une discussion sérieuse par simple vanité ou opportunisme?

* perihelfr.jpgLe périhélie est le point de l'orbite d'un corps céleste (planète, comète, etc.) qui est le plus rapproché du Soleil (péri-autour, et ηλιος Hélios, le soleil) autour duquel il tourne. Cela se dit aussi de l'époque où l'objet a atteint ce point. L'antonyme de périhélie est aphélie (point le plus éloigné) et est représenté par q. Si a est la distance moyenne et e est l'excentricité, alors q = a (1-e). Comme indiqué dans la seconde des lois de Kepler, la vitesse de translation de l'objet est maximale au périhélie. Au début de juillet (généralement 4 jours), à l'aphélie, la Terre est à 152,10 millions de kilomètres du Soleil, tandis qu'au début janvier (également sur 4 jours), au périhélie, ou un point orbital plus proche du Soleil, est de 147.090.000 km

 

 

** Trochoïde: ligne rouge

trocoide2.jpg


 

11.02.2012

La Formule suite 11

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 11)


Les axes libres dans l'espace n'ont jamais de masse! Le mouvement de rotation autour de ces axes est connu comme accélération réelle et effective (accélération centrifuge, centripète et de *Coriolis). Par conséquent, nous ne parlons que d'accélération gravitationnelle, car c'est seulement en présence de la matière qu'elle devient une force. En ce sens, il est certainement justifié de dire que la gravité est liée à la présence de matière. Mais pour la seule et unique raison que toute matière est en mouvement!

Sans rotation, il n'y a pas d'accélération et donc une quantité X de matière n'est pas une masse parce qu'elle n'a pas de poids!

Les trois accélérations précédemment citées agissent simultanément sur tous les corps en rotation et en plein accord avec les lois connues de la mécanique.
Il est pourtant faux d'affirmer que les accélérations centrifuges et centripètes sont toujours de la même grandeur.
Ce malentendu provient du fait que toutes les expériences effectuées pour le prouver, sont faites sur la surface de la Terre qui est également en mouvement (Personne ne pourra le nier!).
Ceci est manifestement erroné parce que la Terre tourne sur son axe, de façon permanente, de sorte que l'expérience doit obligatoirement se référer à l'axe de la Terre. Uniquement par l'application des axes gyroscopiques exempts de masse, comme référentiel, nous obtenons de manière évidente, selon les vitesses mesurées, deux valeurs d'accélération totalement différentes.

Que le principe cité d'égalité absolue des deux accélérations (forces centrifuge et centripète) est faux, ne devrait être un secret pour personne. La technique nous donne toutes les raisons. Si la doctrine de l'égalité de la force centrifuge et centripète serait correcte, pompes centrifuges et ventilateurs centrifuges de tous types ne pourraient pas fonctionner. En principe il en va de même avec la gravité!

Sa véritable dimension est la résultante des trois forces d'inertie agissant simultanément, les trois ont des valeurs numériques différentes. Que deux, ou même trois, pourraient avoir des valeurs identiques est absolument impossible!

Nous pouvons donc très facilement représenter la gravitation comme une force d'inertie et la décrire avec une grande précision.

La solution présentée dans la formule publiée en première page ne contient aucune valeur numérique inventée.

Que l'interprétation de la relation ne corresponde pas à la "vision conventionnelle des choses" est indéniable!.

Décisifs, cependant, sont les résultats, et celui de l'équation indiquée au début de cette publication nous démontre qu'il correspond exactement aux mesures officielles faites par le milieu scientifique autorisé!. Jusqu'à ce jour, aucun physicien ou mathématicien n'a calculé, avec une précision de 100%, la valeur moyenne de l'accélération de la pesanteur sans m et sans G!

Cependant, les experts découvriront immédiatement une soi-disant erreur...laquelle? Explication dans la suite N°12!
coriolis.jpg
* La force de Coriolis est une force inertielle agissant perpendiculairement à la direction du mouvement d'un corps en déplacement dans un milieu (un référentiel) lui-même en rotation uniforme, tel que vu par un observateur partageant le même référentiel. Cette force est nommée ainsi en l'honneur de l'ingénieur français Gaspard-Gustave Coriolis.
En mécanique newtonienne, on qualifie la force de Coriolis de force fictive, ou inertielle, en vertu du fait qu'elle n'existe que parce que l'observateur se trouve dans un référentiel en rotation alors qu'aucune force ne s'exerce pour un observateur dans un référentiel galiléen (ou référentiel inertiel).

10.02.2012

François Hollande ou Eva Joly?

François Hollande ou Eva Joly?

Telle est la question!
Entre les deux mon coeur balance!...?


Mais pouvez-vous seulement vous imaginer qu'Eva Joly, ou plutôt son comité d'analyses énergétiques, a fait retirer d'un blog la soutenant une possibilité de produire de l'électricité sans contamination, sans utilisation de combustibles, sans parler de solaire ou d'éolien, encore moins de géothermie?

Comment est-ce possible que l'on veuille cacher une découverte qui peut nous donner une solution sérieuse et définitive à nos problèmes d'environnement et d'énergie, uniquement pour protéger des lobbies qui ne pensent qu'à s'enrichir?

Le bon peuple français n'a-t-il pas droit à une électricité à bon marché et en plus écologique?


Serait-ce parce que cette solution élimine également les lignes de distribution à haute tension?
Serait-ce parce que cette solution pourrait être utilisée sur des véhicules de tout genre: trains, navires, camions, voitures?
Serait-ce parce que cette solution diminuerait drastiquement l'utilisation de batteries?
Serait-ce parce que cette solution couperait l'herbe sous les pieds de chercheurs comme ce glouton de réacteur à fusion qui ne fonctionnera que „peut-être" dans une cinquantaine d'années?
Serait-ce parce que cette solution nous offrirait des milliers de postes de travail?
Serait-ce parce que cette solution ouvrirait les portes à d'autres applications technologiques?
Serait-ce parce que cette solution nous permettrait de produire de l'hydrogène à bon marché?

Beaucoup de questions? Non, mais chacune à une réponse bien spécifique!


Et beaucoup d'élus sont contre notre bien-être, contre une solution, même les mouvements écologiques ne veulent rien en savoir. Pourquoi? Tout simplement, que feront-ils quand la solution sera effective?

Pour plus d'infos: ronaldfries@gmail.com

La Formule suite 10

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 10)


En conséquence, nous constatons qu'il ya un problème important avec la définition du temps. Nous n'entendons pas par là le temps d'une horloge ou de notre montre, mais un temps commun à toutes les vitesses angulaires simultanées! C'est-à-dire une valeur unique pour toutes les vitesses angulaires.  Ainsi, sans même créer des problèmes mathématiques, nous "échappons" de cette manière à la dépendance du rayon.

Les vitesses angulaires sont dépendantes du rayon. Cette norme unifiée est le nombre sans dimension 3'600, car un degré a toujours 60 minutes d'arc et une minute 60 secondes d'arc (60 x 60 = 3'600).

L'argument que les secondes d'arc ne sont pas égales aux secondes d'une montre est insignifiant.  
La démonstration pour cela est assez complexe et étendue et ne peut être détaillée que plus tard.

Mais pourquoi ce nombre est-il sans dimension? Parce que dans le cas de multiples vitesses simultanées, cette valeur est représentée comme un  "nombre imaginaire". C'est un mécanisme reconnu des mathématiques.

L'unité imaginaire a été trouvée par le mathématicien allemand *Hermann Minkowski en 1905. Elle a été modernisée dans les années 80 du siècle dernier par Stephen Hawking. Pourquoi elle ne s'applique pas dans la physique moderne est absolument incompréhensible!
Et c'est cela qui nous amène à une interprétation fondamentalement différente de l'effet de la pesanteur.

Puisque nous pouvons désormais prendre correctement en compte les mouvements simultanés des planètes (autorotation et rotation orbitale) comme un système gyroscope, il faut prendre, dans le cas de la Terre, non le Soleil comme un corps solide de référence, mais son axe de symétrie. Par conséquent il s'agit du dénommé "axe libre" comme il est défini par les lois gyroscopiques connues.
Cela n'a absolument rien à voir avec "l'énergie libre" comme certains pourraient penser!
L'axe libre d'un gyroscope correspond aux règles fixées par la mécanique classique.

En ce sens, notre système solaire peut être interprété comme un système gyroscopique unique, ce qui explique les grandes différences avec les théories conventionnelles. Au sein de ce "gyroscope" (système solaire) se déplacent en cercles les planètes, dans un ordre hiérarchique et subordonné.

Toutes les planètes se définissent cependant comme ayant une double rotation gyroscopique, étant donné qu'elles tournent simultanément autour de leur propre axe de symétrie et en même temps autour de l'axe solaire. Les lois existantes ne sont pas fausses, elles doivent tout au plus être modifiées et complétées afin de respecter les doubles et multiples rotations.

Le point le plus important de ce conflit découle apparemment de l'absence de compréhension de la déclaration d'Einstein sur le temps relatif. Il est bien vrai qu'il n'y a aucune possibilité que deux événements identiques et simultanés se produisent dans des endroits différents. Les rotations doubles, ou multiples, et simultanées des planètes ne sont en fait pas des événements, mais un état permanent de mouvement!

Découle de cette base réaliste une bonne logique permettant de décrire l'effet de la pesanteur.

* Hermann Minkowski (juin 22.1864 - janvier 12.1909) était un mathématicien allemand d'origine juive qui a développé la théorie géométrique des nombres. Ses œuvres les plus importantes ont été apportées dans les domaines de la théorie des nombres, la physique mathématique et la théorie de la relativité. A Zurich (Suisse) il a été l'un des professeurs d'Einstein.

09.02.2012

La Formule suite 9

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 9)



Dans l'équation de l'énergie d'Einstein nous avons, du côté gauche du signe égal de la formule, un *tenseur appelé Tenseur de Ricci et en deuxième position un tenseur métrique.

Les deux peuvent s'entendre, de manière très simplifiée, comme une ligne du champ gravitationnel relatif à la théorie générale de la relativité.

La représentation des deux se base sur les connaissances actuelles de la géométrie sphérique non euclidienne (excès de sphéricité). Le problème, avec toutes ces représentations, est que les équations résultant de ceci dépeignent une science très impressionnante et très compliquée, avec plein de lettres comme des hiéroglyphes de l'ancienne Egypte, mais qui ne proportionnent aucun résultat numérique défini!

A quoi bon peut bien servir un système compliqué d'équations qui ne fournit aucun résultat tangible?
Il est certainement possible de représenter des aires et longitudes réelles avec la géométrie sphérique en surfaces courbes. La géométrie sphérique comme telle est tout à fait respectable!

Survient alors la question: pourquoi ne conduit-elle à aucun résultat utile lorsqu'elle est appliquée à un champ gravitationnel?
La véritable cause réside dans l'interprétation. Une planète "sphérique" avec champ gravitationnel est un corps en mouvement.
Tous les astronomes du monde entier l'ont observé durant des siècles: les planètes tournent sur leur propre axe de symétrie et en même temps autour de leur étoile, pour nous, le Soleil. Dans la nature il n'y a pas de planètes immobiles!

Alors? Comment la physique théorique peut-elle insister sur une géométrie sphérique en se référant à une sphère immobile pour définir cette idée?

Comme toutes les planètes se meuvent, nous devons prendre en considération les mouvements réels des planètes qui sont en général des mouvements de rotation.
Selon l'objectif à atteindre, les méthodes alternatives de calcul sont fondamentalement des vitesses angulaires de mouvements de rotation, car uniquement de cette manière peuvent se représenter des mouvements rotatifs!

Nous arrivons ainsi au prochain problème, à savoir comment intégrer correctement les vitesses réelles dans les calculs.

En fait, aucune planète n'a qu'une seule vitesse, mais selon le point de référence au moins deux, voir plusieurs, vitesses simultanées!


De deux ou plusieurs vitesses simultanées, nous n'aurons qu'une seule résultante! C'est aussi pour cette raison que nous avons, dans nos formules, faisant part de la solution alternative, deux ou plusieurs vitesses angulaires simultanées et leurs valeurs numériques exprimées en **radians par seconde (rad/s).
Nous rencontrons maintenant le problème que l'unité rad/s puisse apparaître deux ou même plusieurs fois dans la formule, alors que toutes ces vitesses s'exécutent simultanément, dans le même laps de temps, c'est-à-dire durant la même unité de temps!

* Tenseur: Le premier à utiliser ce mot était William Rowan Hamilton en 1846, en utilisant ce qui est maintenant connu sous le nom du module et a été Woldemar Voigt en 1899 qui travaillent dans son sens actuel. Le mot vient du latin tensus tenseur, participe passé de tendere 'étirer, étendre ". Le nom a été prolongée parce que la théorie de l'élasticité a été l'une des premières applications qui utilisaient tenseurs physique.

En mathématiques, plus précisément en algèbre multilinéaire et en géométrie différentielle, un tenseur désigne un objet très général, dont la valeur s'exprime dans un espace vectoriel. On peut l'utiliser entre autres pour représenter des applications multilinéaires ou des multivecteurs. On pourrait abusivement considérer qu'un tenseur est une généralisation à n indices du concept de matrice carrée (la matrice possède un indice ligne et un indice colonne - un tenseur peut posséder un nombre arbitraire d'indices inférieurs, covariants, et d'indices supérieurs, contravariants, à ne pas confondre avec des exposants), mais la comparaison s'arrête là car une matrice n'est qu'un simple tableau de nombres qui peut être utilisé pour représenter des objets abstraits, alors que le tenseur est, comme les vecteurs et les applications multilinéaires, un objet abstrait dont les coordonnées changent lorsqu'on passe d'une représentation dans une base donnée à celle dans une autre base.

Dans le cadre de la théorie de la Relativité générale1, le champ de gravitation est interprété comme une déformation de l'espace-temps. Cette déformation est exprimée à l'aide du tenseur de Ricci, dont le nom a été attribué d'après son inventeur, Gregorio Ricci-Curbastro (en 1890). Le tenseur de Ricci est un tenseur d'ordre 2, obtenu comme la trace du tenseur de courbure complet. On peut le considérer comme le laplacien du tenseur métrique riemannien dans le cas des variétés riemanniennes.
Le tenseur de Ricci occupe une place importante notamment dans l'équation d'Einstein, équation principale de la relativité générale. C'est aussi un objet fondamental en géométrie différentielle.

** Le radian est l'unité de l'angle plan du Système international d'unités.
Représente l'angle au centre d'un cercle et couvre un arc dont la longueur est égale au rayon. Son symbole est rad.
Cette unité est principalement utilisée en physique, le calcul, la trigonométrie, goniométrie, et ainsi de suite. Un angle de 1 rad est un angle, qui, ayant son sommet au centre d'un cercle, intercepte, sur la circonférence de ce cercle, un arc d'une longueur égale à celle du rayon du cercle. Un cercle complet représente un angle de 2π rad, appelé angle plein.

Concrètement, un radian vaut environ 57,3° (180°/pi). Cet angle de 57,3° intercepte un arc de longueur égale au rayon. Avec une circonférence de 360 cm, un radian intercepte un arc de longueur égale au rayon = 57,3 cm.

L'utilisation des radians est impérative lorsque l'on dérive ou intègre une fonction trigonométrique : en effet, l'angle pouvant se retrouver en facteur, seule la valeur en radians a un sens.


08.02.2012

La Formule suite 8

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 8)



Un autre grand problème pour la physique théorique se situe au niveau de Rho qui représente la densité de la matière. On sait que la valeur numérique de la densité s'obtient en divisant la masse par le volume. Si l'on veut déterminer avec précision la densité de la matière dans un camp gravitationnel, il faut naturellement connaitre ses dimensions spatiales et son volume.

Le fait est que la physique théorique ne peut, à ce jour, déterminer la grandeur d'un champ gravitationnel, même approximativement! Dans ce domaine aussi il faut tenir compte des différences entre la théorie de Newton et celle d'Einstein.

En opposition à l'action à distance (théorie newtonienne), Einstein a décrit sa théorie de la relativité comme une théorie de la proximité. Einstein dit clairement qu'un champ gravitationnel a un espace bien délimité. Il affirma également que ses équations ne pouvaient être résolues numériquement dans leur forme actuelle!
Citation originale d'Albert Einstein:

" Les équations compliquées du champ gravitationnel ne peuvent être résolues qu'à la condition de trouver une modalité mathématique très simple pouvant les résoudre entièrement ou en partie"

Question: qui, de toute la communauté scientifique, détient les capacités pour définir cette simple condition mathématique?

Cette condition apparaît au début de ce texte, dans la première équation. Il s'agit du chiffre "mystérieux" de 3'600.

Il s'agit en fait d'un *nombre sans dimensions, comme ils apparaissent dans les mathématiques (pi en est un), beaucoup d'autres nombres adimensionnels sont d'usage courant!

Mais ce nombre tient un rôle bien spécifique qui sera porté en évidence dans un prochain chapitre, à gauche du signe égal de l'équation de l'énergie d'Einstein!

*Nombre adimensionnel En physique, une grandeur sans dimension (ou grandeur adimensionnelle) est une quantité permettant de décrire une caractéristique physique sans dimension ni unité explicite d'expression. Elle est constituée du produit ou rapport de grandeurs à dimensions, de telle façon que le rapport des unités équivaut à un. L'analyse dimensionnelle permet de définir ces grandeurs sans dimension. L'unité SI dérivée associée est le nombre 11. On trouve parmi ces grandeurs l'indice de réfraction ou la densité par exemple.
Ces grandeurs sans dimension interviennent particulièrement en mécanique des fluides et pour la description de phénomène de transfert lorsqu'on utilise la similitude de modèles réduits ou théorie des maquettes et construit l'interprétation des résultats d'essais. Elles portent le nom de nombres sans dimension, nombres adimensionnels, ou encore de nombres caractéristiques..

06.02.2012

La Formule suite 7

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 7)



Malheureusement, il est généralement entendu que la constante de gravitation relativiste d'Einstein est une contradiction en soi.
Le malentendu peut également être expliqué à partir de la relativité.

La constante gravitationnelle signifie qu'elle est absolument constante par rapport à un corps planétaire en particulier. La diversité des corps planétaires en forme et dimensions géométriques, ou de leur vitesse de rotation, signifie que la constante gravitationnelle G est aussi relative que le nombre de tailles spécifiées de ces planètes.

La formulation d'Einstein de la "constante relativiste de gravitation" (Chi) est correcte car elle est absolument constante à (ou pour) chaque planète et en même temps aussi relative que le nombre de planètes dans l'Univers.

Malheureusement, la physique établie, dit que G est une constante absolue et universelle dans l'Univers tout entier! Ce serait correct que si nous avions eu l'occasion de mesurer cette valeur sur d'autres corps planétaires et réussi à démontrer qu'elle a partout exactement la même valeur!

La réalité cependant est que la constante gravitationnelle est mesurée exclusivement avec une variété d'expériences de précision sur Terre. Il est indéniable que sur d'autres planètes les conditions de mesure seraient complètement différentes et leurs résultats également!

Le fait est, qu'en dépit d'avoir la meilleure qualité et précision lors des expériences, il est démontré qu'ici, sur Terre, nous avons plusieurs valeurs de lectures selon l'endroit où la mesure est effectuée. Et ces différences ne sont pas, comme indiqué, en raison de différences de densité de la matière terrestre, mais en fonction des conditions locales, latitude et altitude.

Les preuves mathématiques, si désirées, peuvent également être publiées.

Alors pourquoi la solution de l'équation d'Einstein avec Chi n'est-elle toujours pas possible à ce jour?

05.02.2012

La Formule suite 6

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 6)


Tout d'abord la dénommée constante d'Einstein avec "Kappa", dont nous doutons fort qu'Einstein en soit l'auteur.

Kappa est le résultat d'une division. Dans le numérateur de la fraction on trouve, selon les règles de la physique, trois constantes absolues.
D'abord, un pré facteur, appelé ainsi en algèbre, ayant pour valeur numérique 8. Ce 8 est une combinaison de la loi de gravité de Newton avec celle de l'électrostatique de Coulomb.

La seconde est la valeur connue de Pi, et comme dernière la constante gravitationnelle *G.

En dessous de la barre de fraction nous avons c4 (c à la puissance 4), où la vitesse de la lumière c est effectivement la seule constante dans l'Univers.
Dans la formule originale, contrairement au terme "kappa" sont au-dessus la barre de fraction 3 grandeurs différentes. En premier également 8, mais il est un terme relatif car il est cette fois obtenu par la taille du mouvement terrestre et s'applique donc seulement à la Terre. Nous pouvons publier facilement l'équation pour ceux qui le souhaiteraient.

En deuxième position nous trouvons le symbole P (rho) pour la densité matérielle d'un champ gravitationnel. Dans le chapitre suivant nous vous expliquerons pourquoi la physique théorique ne peut rien faire avec cela...

Et enfin, g pour l'accélération de la gravité de la planète respective.
En tant que diviseur, en dessous de la barre de fraction, comme pour Kappa, nous avons également c4. Vraisemblablement, il est clair que pour tout le monde, kappa est une valeur numérique absolument constante qui ne peut pas être compatible avec la variété de planètes!

Albert Einstein  le savait bien lorsqu'il affirma:


"Rien n'est absolu, tout est relatif!"


Et il l'a dit très clairement!


En conséquence, la question se pose: comment peut-on dénommer la théorie de la relativité d'Einstein, si l'on remplace les grandeurs relatives de son équation originale par des constantes absolues?


Nous devrions plutôt la dénommer Théorie générale de la Constance!

L'original d'Einstein, avec Chi au lieu de Kappa, conduit logiquement à des résultats numériques complètement différents!

L'intéressant est que l'équation de l'énergie, en tenant compte des déclarations qui vont suivre, est donc mathématiquement résolvable, alors que la physique théorique n'a toujours pas de réponse à ce jour!

* La constante gravitationnelle universelle a d'abord été mesurée par Henry Cavendish en 1798.La mesure de "G" a été répétée par d'autres expérimentateurs avec diverses améliorations et des perfectionnements. Toutes les mesures de "G" sont difficiles en raison de l'extrême petitesse de l'attraction gravitationnelle. Par conséquent, la valeur de "G" est maintenant connu seulement à une précision de 1 partie par 10 000. Bien que "G" a été l'un des premiers sélectionnés constantes physiques universelles, reste l'un des moins connus avec précision. Cette constante détermine la force de la force d'attraction gravitationnelle entre les corps. Est dénoté par G et apparaît à la fois dans la loi de la théorie de la gravitation universelle de Newton de la relativité générale d'Einstein. Vous pouvez aussi dire que c'est une loi qui prend soin de la manipulation des masses des corps dans l'univers et la force. La constante gravitationnelle qui apparaît dans la théorie newtonienne de la gravitation peut être calculée en mesurant la force d'attraction entre deux objets d'un kilogramme chacune séparée par un mètre. Newton a formulé la loi suivante, connue sous le nom de la loi de la gravitation universelle: "L'interaction gravitationnelle entre deux corps peut être exprimée par une force directement proportionnelle au produit des masses des corps et inversement proportionnelle au carré de la distance qui les sépare."

03.02.2012

Impressionant!

Mais dans quel monde vivons-nous? Serait-ce un monde devenu totalement virtuel? Loin de toute réalité? N'avons-nous plus conscience de ce qui est prioritaire?

Le futur et surtout celui des générations à venir ne nous importe pas?

Tout ce qui nous intéresse est le salaire à la fin du mois, aller à la disco le vendredi soir, boire des verres avec les copains le samedi et le dimanche aller au match? C'est cela l'avenir pour 90% de notre population?

A en voir les réactions et l'intérêt porté à certains blogs, aux nouvelles totalement futiles et sans aucune importance, on y voit clairement la preuve d'une inconscience collective à ce qui va se passer dans les 20 prochaines années.

Je ne suis nullement un défaitiste ou un empêcheur à tourner en rond, bien au contraire, j'aimerais que notre futur et surtout celui de ceux qui nous succéderont soit un futur sans problèmes. Mais cela paraît être chose bien difficile à comprendre! Lorsque quelqu'un propose une solution, la première réaction, avant de penser et réfléchir de quoi il s'agit, est de démolir ce que l'autre propose. Réaction saine et normale? Je vous le demande?!

Pourquoi ne pas se donner la main au lieu de coups de poing? Pourquoi ne pas s'unifier, l'union ne fait-elle plus la force?

Lorsque les opposants au nucléaire s'enchaînent sur les voies ferrées au passage des Castors, déchets nucléaires, il y a des milliers de personnes "se donnant la main", mais quand une solution à nos problèmes est proposée, pfuiiiiiit, plus personne, tout ce que l'on entend est: bonne chance pour ton projet! Ils n'ont même pas compris qu'il s'agit de leur projet et pas de celui des autres! C'est pourtant évident!

Alors, qu'attendez-vous pour vous donner la main, pour divulguer qu'il existe autre chose dans les énergies renouvelables, un autre chemin auquel personne n'a pensé jusqu'à présent? Est-ce si difficile, inhumain?

D'accord, pour le moment c'est à l'état théorique, tout comme la bombe atomique l'était avant qu'elle n'explose, mais ce fut aussi une formule qui fut à sa base et du même papa que la nôtre...

Je parle du sujet que vous trouverez sous: les autres énergies dans les blogs de la TDG et n'ayez pas peur de le lire, ce n'est pas si ardu que cela, j'ai essayé de le rendre compréhensible au commun des mortels dont je fais aussi partie!

La Formule suite 5

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 5)



En désaccord avec les méthodes officielles, ce système alternatif se distingue par:

a.    Ne pas se baser sur la masse absolue, mais en raison des différentes vitesses provenant de la force d'accélération, sur la relativité de la masse.

b.    Tenir compte des vitesses réelles, mesurables, des corps planétaires.

c.    Se fonder sur le principe d'équivalence qui est valable et reconnu par la physique conventionnelle en général.

Comme un champ gravitationnel d'une part, est d'autre part reconnu comme un champ d'énergie, toute forme d'énergie engendre un champ de force, cela signifie qu'Albert Einstein était lui aussi parti de ce raisonnement.
L'équation de base de sa théorie générale de la relativité est reconnue comme l'équation de l'énergie du champ gravitationnel.

La question est toutefois de savoir si nous devons, pour commencer la discussion, partir de la formule originale de l'équation d'Einstein ou de celle actuellement publiée dans la littérature.
Il est probable que la grande majorité des lecteurs ne savent pas que la forme actuelle de cette équation ne coïncide pas avec l'original d'Einstein!

Cela soulève une question très intéressante, et provocante: qui, pourquoi et dans quel but l'original a été modifié?

Qui a-t-il de changé?

Dans la forme actuelle de cette équation, à la droite du signe égal, on trouve (kappa k) ce qu'on appelle la constante d'Einstein, mais dans l'original d'Einstein nous avons une constante gravitationnelle relativiste, Chi (X )*.

Cela soulève deux questions importantes: premièrement, quelle est la différence entre ces deux valeurs, et deuxièmement, comment peut-on être "relativement constant"?


Comme il est connu que "relatif" est tout le contraire de constant, n'est-ce pas une contradiction en soi?


La résolution de cette contradiction est présentée dans le chapitre suivant.

* Chi (Χ χ) est la vingt-deuxième lettre de l'alphabet grec. En grec moderne, devant des voyelles " claires " (ε, αι = [ɛ], ι, η, υ, ει, οι, υι = [i]), chi est prononcé [ç]. Devant des voyelles " sombres " (α = [a], ο, ω = [ɔ], ου = [u]) ou des consonnes, il est prononcé [x], comme la jota espagnole, comme dans l'allemand ach ou l'écossais loch. Cette lettre ne fait pas partie des lettres de base empruntées à l'alphabet phénicien. Inventée plus tard, elle n'était pas présente dans tous les dialectes et n'y avait pas la même valeur. Ainsi, dans l'alphabet dit rouge, Χ chi.jpgvalait [ks] et c'est cette valeur qui a été transmise à l'étrusque puis à l'alphabet latin, d'où la parenté entre khi et X.

02.02.2012

La Formule suite 4

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 4)



Dans la loi de la gravité de Newton, y compris les méthodes de calcul, il ya toujours une certaine valeur numérique des corps (planètes) considérés.
Pour représenter correctement la gravité, il est essentiel de déterminer mathématiquement, comme dimension de base, la masse d'un corps.
Pourquoi n'est-ce pas possible selon Newton?


Parce que, selon Newton, la vitesse réelle de ces deux planètes, ou corps, est totalement ignorée.


Si nous sommes capables de décrire un champ gravitationnel comme un champ d'énergie, ce ne peut être correct et possible que sur la base de l'équation fondamentale de l'énergie (E=mc2).

Nous faisons alors face aux questions de savoir comment définir la taille exacte de la masse (m) et la réelle vitesse résultante (c).

Et nous nous retrouvons ici face à la contradiction fondamentale de la physique théorique qui définit la gravitation comme étant une propriété de la masse.
Si, comme cela a déjà été établi, que la masse (poids) est un terme relatif, et comme il n'est pas possible de distinguer entre le poids et la quantité de matière, il est certainement impossible de décrire la gravitation.

Le résultat: une explication hétéroclite!
En quoi cela se manifeste-t-il?

Les théoriciens diffèrent fondamentalement dans leurs équations entre la gravitation de Newton et celle d'Einstein.


Les deux méthodes de calcul aboutissent à des résultats très différents!

Question: combien de gravitations avons-nous avec les forces fondamentales de la nature?

Réponse: nous en avons une seule réellement existante, dont la valeur numérique peut se calculer avec toute l'exactitude voulue!

La valeur précise est connue et publiée dans tous les livres de physique (g = 9,80665 m/s2).

Elle provient de mesures, mais ne se calcule pas!

Là encore, la question se pose: pourquoi en est-il ainsi?

Parce que toutes les théories actuelles décrivent la gravité comme étant une propriété de la masse. En fait, la gravité est la propriété et l'effet d'une certaine quantité de matière en mouvement durant le même laps de temps, c'est-à-dire ayant deux ou voir de multiples vitesses.

Les deux, la propriété et l'effet, peuvent être décrits avec exactitude et précision numérique, en se basant sur une taille connue et en concordance totale avec la réalité, prouvée par les mesures.


Explication dans l'étape suivante.



01.02.2012

Interdit au bon peuple

Le bon peuple est en droit à ne pas savoir.

Le bon peuple n'est là que pour payer ses impôts et se taire.

Le bon peuple ne doit surtout pas savoir ce qui se passe en coulisse.

Le bon peuple n'a pas le droit de prendre connaissance des progrès de la science, des découvertes faites par les "autres".

Tout ce que le peuple peut savoir provient uniquement de ce que "l'on" veut bien lui dire...

Mais voilà: qui est-ce "l'on" ???

Et surtout, que veut-on lui cacher, à ce bon peuple?

La Formule suite 3

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 3)



Selon Newton, et du point de vue de la physique théorique, la gravité est une propriété de la masse.
Et cela nous propulse au centre de l'un des plus grands problèmes de la physique théorique!

En effet, si la gravité est une propriété de la masse, cela implique que nous pouvons exactement définir le terme de masse en tant que tel!

La réalité est que la physique théorique n'est pas en mesure de définir avec précision le terme de masse.

C'est un fait bien connu de tous les professionnels!
Il est donc très difficile de savoir si la masse est, en tant que telle, une grandeur absolue ou relative.
Le fait est que le concept de "masse" est aussi connu par son poids (kg).

Pourquoi la masse d'un kilogramme est spécifiquement un kilogramme?

Réponse: parce que, sur une quantité définie de matière, agit l'accélération terrestre (9,80665 m/s2).

Cependant il est un fait que dans la nature cette accélération n'est pas la même dans tous les endroits!

Parce qu'il en est ainsi, la quantité de matière a un poids défini de façon plus ou moins grande.
Seule à la latitude de 45 ° et au niveau de la mer (NN), la définition d'un Kg (1) est correcte!

Dans les autres cas, la quantité définie de matière est plus grande ou moins grande, tout simplement parce que l'effet de l'accélération de la gravité a des valeurs différentes dans tous les autres endroits.

Exactement avec ceci se "combine" la compréhension de l'explication de la gravité.

Que cette relation soit bel et bien réelle, tous les scientifiques du monde entier le savent depuis plus de cent ans!
Ceci s'applique également à notre bon vieux et injustement tant critiqué Albert Einstein!

Comme il était conscient de ce lien, il parlait souvent dans ses écrits de la nature et de la notion de la relativité de la masse.

Même ce fait est également connu des physiciens depuis longtemps.

Question: comment peut-on, d'une part, s'appuyer sur les théories d'Einstein et, d'autre part, ignorer complètement la relativité de la masse?

Dans l'étape suivante: Pourquoi parle-t-on de masse relative?

La Formule suite 2

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 2)



Comme nous l'avons dit, notre gravité est un champ de force. Etre capable de calculer ce champ de force, signifie qu'il est possible de construire des machines, de reproduire mécaniquement des champs de force et de bénéficier de cette énergie.

Comme expliqué ci avant, l'effet global de gravité est appelé effet d'accélération d'un champ de force et ses effets sont connus de tous. S'il était possible de représenter un tel champ de force, avec toutes ses particularités et toutes ses méthodes de calcul, cela permettrait le développement de nouvelles technologies.

Comment?

L'accélération en tant que telle, comme la gravité terrestre, est un effet énergétique. Sur cette base, il est techniquement possible de produire un effet d'accélération, à petite échelle, et le transformer en énergie mécanique utilisable.

Par exemple, la construction d'un générateur capable de convertir l'énergie cinétique en énergie mécanique et, enfin, en énergie électrique. Nous ne parlons pas de "perpetuum mobile", ils n'existent pas.

Il s'agit de haute technologie et qui dit haute technologie, dit aussi recherches coûteuses. Pourtant, ellees seraient bien moins chères que le coût du CERN (Genève, Suisse) ou tout ce qui a été englouti par la recherche sur la fusion. Par ailleurs, il serait possible d'avoir un prototype fonctionnel en 2 ou 3 ans.


Nous ne critiquons pas ici la recherche en soi, par contre le manque de recherches dans des domaines qui pourraient nous apporter des solutions à court terme ! A bon entendeur !

Toutes ces possibilités sont basées sur la compréhension de la façon dont la gravitation fonctionne, en tant que telle, quelle est son origine, sa quintessence.

D'où la question: avons-nous seulement compris la gravitation jusqu'à ce jour?

Certes, nous comprenons et ressentons ses effets et pouvons la calculer, mais uniquement selon les théories de Newton.

Cependant, jusqu'à présent, sa cause et ses interactions ne peuvent pas être représentés avec précision!

Ceci est également reconnu comme étant l'un des plus grands problèmes de la physique théorique, il n'est donc pas possible d'unifier la gravitation, qui est une des quatre forces fondamentales de la nature, avec les trois autres et d'élaborer une grande théorie d'unification (GUT, Grand Unified Theory).

Ne devrions-nous pas nous poser la question: Pourquoi en est-il ainsi?

C'est exactement à cette question que nous avons été confrontés il y a plus de 30 ans...


Et le résultat de ces nombreuses années de travail est une interprétation différente de la cause fondamentale de la gravitation et de son mode d'action.

Alors, quelle est cette différence fondamentale avec la définition de Newton qui nous a conduit au résultat publié précédemment?

Ce sera pour le prochain chapitre !

31.01.2012

La Formule suite 1

La formule qui pourrait sauver le monde?
(suite 1)



Vous vous serez très certainement rendu compte, même sans avoir le même cerveau qu'Einstein, que tous les chiffres qui la composent sont de provenance connue, rien d'inventé pour arriver au résultat de notre gravitation terrestre, soit 9,80665 m/s2.

Comme déjà dit, notre gravitation est un champ de force. En pouvant calculer ce champ de force, il est aussi possible de fabriquer des machines reproduisant mécaniquement ces champs de force et d'en tirer profit.

Par exemple en fabriquant un générateur capable de transformer une accélération cinétique en une énergie mécanique qui à son tour produira de l'électricité sans aucune contamination et sans résidus.
Par exemple, avec 45 KW de force propulsive, il serait possible d'obtenir 30 MW d'énergie électrique.

N'est-ce pas merveilleux?

Trop beau pour y croire?

Tout le monde va s'écrier que c'est absolument impossible, comme à l'époque où quelqu'un affirma que les plus lourds que l'air ne pourraient pas voler!

Cela vous dit quelque chose?

Avant d'hurler au loup, il faut lire les chapitres suivants jusqu'au bout, c'est aussi simple que cela, ensuite vous pourrez toujours faire vos commentaires ou poser vos questions, tout est bienvenu, surtout les critiques fondées! Celles du genre: nous calculons ceci de telle façon depuis 300 ans, nous ne voyons pas pourquoi changer de méthode...ne tiennent pas la route et surtout ne sont pas dignes de scientifiques. (Nous parlons par expérience vécue! sans citer de noms, par contre nous vous les communiquons personnellement si vous le désirez!). Ce genre de remarque peut rester au fond d'un tiroir sans aucun problème.

Substituer l'énergie nucléaire ne vaudrait-il pas la peine de s'y intéresser de plus près?

A vous de nous répondre, pour une fois la balle est dans votre camp!

Et en plus, la constante gravitationnelle peut également être calculée (et bien d'autres choses!), à l'heure actuelle il ne s'agit que de mesures, certes précises, mais qui dit mesure dit aussi incompréhensibilité de la présenter comme une équation...
La voici: avec 100% de concordance avec les mesures!

formconst.jpg

30.01.2012

LA FORMULE QUI POURRAIT SAUVER LE MONDE!

 

La formule qui pourrait sauver le monde?

 

Nous croyons qu'il est approprié de prendre la défense du vénéré Albert Einstein contre toute critique injustifiée envers ses affirmations.

C'est lui qui nous a montré le chemin nous permettant de résoudre le problème de la gravitation. Ce ne fut pas facile, intellectuellement épuisant, de comprendre le sens de ses formulations, souvent ambigües, et d'en tirer les bonnes conclusions.

Nous avons donc publié une de ses plus obscures affirmations:

"Si notre raisonnement mathématique est correct, il ne décrit pas la réalité de la nature. Si nos arguments mathématiques décrivent la réalité de la nature, ils sont logiquement incorrects!"

Par conséquent, la tâche est de trouver des approches qui décrivent la nature dans toute son exactitude mais, selon des règles mathématiques correctes. C'est exactement le cas dans la formule suivante:

Les chiffres de la formule: :

3600  =                           temps (comme grandeur adimensionnelle)

1,99-7 =                         w1 rotation de la Terre autour du soleil en rad/s

7,2925-5 =                     w2 rotation de la Terre sur elle même en rad/s

467,5680525 =               vitesse tangentielle de la Terre (et qui n'est pas de 465,12 m/s! expl. suit)

6378137 =                     rayon de la Terre à l'Equateur en m

FORMULE.jpg

La première parenthèse nous donne la gravitation au Pôle et la formule complète celle à l'Equateur.

Pour obtenir le résultat correspondant aux données scientifiques en usage (CODATA), il suffit d'additionner les deux et faire la moyenne, tout comme le font les scientifiques avec leurs mesures, ce qui nous donne:

(9,823791567 + 9,789515119) / 2 = 9,806653343 m/s2

Dans le tableau ci-dessous nous publions la valeur CODATA, la valeur affichée est exactement la même, pur hasard?

 

CODATA.jpg

Mais en quoi peut nous servir cette formule?

Il s'agit tout simplement de notre gravitation terrestre...donc d'un champ de force, mais sans utilisation de m (la masse du corps en question) et de G (la constante gravitationnelle) comme le veut la théorie de Newton.

Tous les physiciens du monde vous diront qu'il est absolument impossible de calculer notre gravitation sans la masse (m) et sans la constante G. Cela fait 300 ans que nous le faisons de cette manière et c'est très bien ainsi. Pourquoi chercher midi à quatorze heures ? C'est bien de cette manière que l'on fait avancer le progrès, non ?

La réponse serait-elle alors inexacte ?

Où est l'erreur?

Jusqu'à ce jour, personne n'a pu le dire ! Tout au plus quelques remarques totalement dénuées de sens scientifique du genre : pur hasard, impossible d'analyser la formule (elle est pourtant simple) et comme on ne peut réfuter le résultat, on fait silence. C'est tellement plus facile que de se creuser les méninges !

Etes-vous d'un autre avis ?

Mais que permet-elle donc de si particulier?

Tout simplement et en toute humilité de pouvoir concevoir des machines qui, jusqu'à ce jour, furent considérées comme impossibles ! Lesquelles ?

On vous l'expliquera plus tard dans un prochain chapitre!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09.12.2011

DURBAN, ENFIN UNE SOLUTION?

 

Le problème de l'énergie, la protection du climat et la prospérité économique

 

Le monde est actuellement confronté à trois problèmes dont leur solution dépend aussi de la crise financière qui s'accentue de jour en jour. Il est à remettre sérieusement en question la solution du problème de l'énergie qui, avec les instruments politiques et idéologies en cours parait ne plus être réalisable. Dans un monde face à une méfiance toujours croissante envers les politiciens, agissant tout spécialement dans les pays industrialisés du Nord, il semblerait que de développer des stratégies rationnelles pour résoudre ces problèmes soit une véritable bravade! Dépenser des sommes d'argent toujours plus importantes pour tenter de sauver le secteur financier s'est avéré être un moyen menant directement à l'abîme de façon de plus en plus accélérée.

Le secteur financier ne produit aucune valeur concrète et ne le fera pas non plus à l'avenir !

 

De réelles valeurs ne peuvent être créées que par des sociétés de production dans l'industrie, l'agriculture et l'artisanat. Mais justement ce sont ces sociétés qui souffrent le plus des frais d'investissement et des immenses coûts de l'énergie. Dans de nombreux cas, mais surtout pour les industries «énergétivores», ces coûts élevés les obligent pratiquement à mettre en œuvre des procédés de conversion d'énergie polluants. La lutte impitoyable pour la survie et la concurrence oblige certaines industries à revoir leurs budgets au détriment de la protection de l'environnement. Cela s'applique non seulement à l'augmentation des émissions mondiales de CO2 (changement climatique), mais aussi pour la consommation d'irremplaçables ressources naturelles (terres agricoles, forêts, eau). Tous ces éléments sont principalement utilisés pour l'exploitation de ressources énergétiques de toutes sortes et sont perdus à tout jamais. Comme échappatoire, les politiciens (nucléaire) et certains groupes écologistes (éolien, solaire) favorisent les solutions bien connues, qui ne peuvent pas résoudre le problème comme tel. Les raisons en sont nombreuses et ne peuvent être développées dans cet article, ce n'est pas le but de ce texte. Au contraire, l'objectif est de démontrer qu'une solution est tout à fait possible mais qui est, jusqu'ici, généralement considérée comme impossible.

 

Les pessimistes diront qu'il n'y a aucun moyen de s'en sortir et que les alternatives d'énergie "renouvelable" ne sont pas réalistes, car une énergie, dans le sens physique et scientifique, n'est pas renouvelable. Il s'ensuit donc l'approche qui sera proposée.

L'économie, l'environnement et la politique financière en général ont démontré qu'ils sont incapables d'élaborer des stratégies viables. Ceci est un fait à niveau mondial et se traduit par la question de savoir qui ou quoi est encore à même de résoudre le problème en question.

 

De notre humble avis cela ne pourra provenir que des sciences naturelles et en particulier dans le cadre du problème de l'énergie, de la physique !

Il faut absolument accélérer la recherche fondamentale sur le développement de nouveaux systèmes de conversion énergétique, qui peuvent produire de nouvelles technologies de haute qualité répondant à nos besoins. Cela ne doit pas être nécessairement la fusion nucléaire ou de nouveaux processus de fission nucléaire. Malheureusement, dans les milieux universitaires et dans l'opinion populaire, ce sont encore tous ces processus connus qui font la une des conversions d'énergies, aucun autre n'a encore été trouvée !

 

Est-ce exact?

 

Premièrement, le fait demeure que dans bien des cas existe une grande méfiance envers les sciences modernes dont certaines se sont même révélées comme frauduleuses.

Et deuxièmement, il est également incontestable, et ce sont des scientifiques sérieux qui l'affirment, que certaines preuves scientifiques présentent encore de grandes lacunes.

 

Ceci s'applique en particulier à la physique relevant des problèmes énergétiques. On établit tout d'abord les bases d'une nouvelle technologie et ensuite elle est analysée. Cela nécessite cependant de la part des physiciens qu'ils soient conscients des lacunes présentes dans leurs théories!

Ces physiciens doivent également accepter de travailler sur ces lacunes pour les résoudre, ce qui n'est pas toujours évident!

 

La gravitation est en liaison directe avec les processus de conversion d'énergie, il s'agit de l'une des quatre forces fondamentales de la nature.

En même temps, la gravité est aussi l'une des plus grandes énigmes de la physique!

Elle reste à ce jour toujours incomprise. Nous pouvons voir les effets gravitationnels et dans une certaine mesure la calculer sur la base de mesures scientifiques, mais ne pouvons pas comprendre et décrire avec précision ni sa nature ni sa cause.

 

Pourquoi en est-il ainsi?

 

Pourquoi, en dépit des milliards de Dollars et d'Euros investis en fonds de recherche et d'une centaine d'années passées depuis les théories de la relativité n'a-t-on pas réussi à résoudre ce problème, n'a-t-on pas fait un pas de plus?

Depuis plus de 300 ans, depuis Newton, il n'y a pratiquement aucune nouveauté sur la façon de calculer notre gravitation, ni aucune théorie la prouvant correctement ou permettant de la calculer avec précision sans l'aide de la constante gravitationnelle qui provient d'une mesure et en plus n'est absolument pas une constante!

 

On peut alors se poser la question de savoir si la théorie de Newton est en fait correcte, ou s'il ne serait pas plus juste de dire qu'il s'agit d'une règle exacte destinée à décrire l'effet de la pesanteur?

En toute sécurité nous pouvons dire qu'il est impossible de décrire la gravitation de cette manière et encore moins sa cause.

 

Comment peut-il y avoir évolution, si en permanence nous utilisons des lois connues depuis des siècles sans pour cela se (ou les) remettre en question?

La question n'est pas de mettre en doute la véracité de ces lois. Elles sont correctes, même si une foule de détracteurs de la physique moderne prétendent le contraire. Ceci est également vrai à l'égard des critiques à l'encontre d'Albert Einstein et de ses théories. En réalité il a bel et bien commis quelques erreurs, mais a également fortement contribué à l'état des connaissances actuelles. La plupart de ceux qui critiquent sa théorie générale de la relativité (TGR)  ignorent que l'original a été modifié depuis sa publication pour des raisons politiques (Allemagne 1915), où Max Planck en personne est intervenu de manière importante.

 

Par conséquent, la question n'est pas de savoir si les lois de la physique sont bonnes ou mauvaises, mais plutôt de savoir si elles sont complètes! Précisément parce que de ces lois peuvent résulter des interprétations totalement différentes du processus physique de la gravité. Et même sans mettre ces lois en question, mais plutôt en y rajoutant des compléments.

De ces résultats peuvent découler des solutions mathématiques ou des explications pour les phénomènes inexpliqués jusqu'ici. Bien sûr, ce n'est pas si simple et ne peut s'expliquer en détail dans un article comme celui-ci. Il est également normal que ce soit à peine compréhensible pour des personnes sans formation académique spécialisée. Même des physiciens chevronnés devront étudier le sujet de très près et de manière très approfondie. Jusqu'à présent personne n'a été capable de comprendre les interprétations de ce contexte totalement inconnu de manière rapide.

 

Le fait est qu'un champ gravitationnel (champ de force) est de l'énergie et peut être défini comme tel. Toute forme d'énergie crée un champ de force! Tous les diplômés du secondaire connaissent la célèbre formule E=mc2 et savent ce que cela signifie. Finalement, tous les systèmes d'équations liés à l'énergie se construisent sur cette équation. Et pourquoi pas la description de la gravitation qui est clairement une forme d'énergie? Elle est uniquement basée sur la formule 1/R2 qui est la loi de force. Les vitesses des corps célestes ne jouent ici aucun rôle, et pourtant ils sont mesurés de manière bien réelle et avec grande précision. Mais exactement ces vitesses réelles, mesurées sur les corps célestes, sont la base pour le calcul précis et la présentation des champs gravitationnels. Elles n'ont absolument rien à voir avec quelques fantasmes ou des sermons ésotériques, voir religieux! Toute la base de la discussion s'établit sur des valeurs numériques précises et des données mesurées qui sont enregistrées!

 

Quelle serait alors la réaction s'il était possible de déterminer un champ gravitationnel avec toutes ses propriétés géométriques, physiques et énergétiques, de pouvoir le décrire mathématiquement et précisément et que tout corresponde avec la réalité de façon claire et mesurable?

 

Cela voudrait dire que l'on comprend les causes profondes des champs de gravitation naturelle et qu'il serait possible de développer, sur ces bases, des systèmes techniques qui utiliseraient cet effet gravitationnel à petite échelle pour la conversion d'énergie (électricité, couple).

 

Le développement d'une haute technologie serait possible afin d'assurer un approvisionnement en énergie électrique très efficace, fiable et d'un prix tout à fait abordable, ceci également sans aucune émission ou autre dommage causé à l'environnement. Ces générateurs pourraient être fabriqués industriellement comme un système modulaire et en grande série. Ils représenteraient une décentralisation à 100% de la production d'énergie et rendraient inutiles les grandes centrales électriques et les réseaux de distribution de lignes à haute tension. Chaque ville, ou petits villages, seraient équipés de deux ou plusieurs unités que chaque opérateur pourrait enclencher ou déclencher en fonction des besoins du moment. Plus besoin de carburants, vent, soleil ou énergie hydraulique, mais seulement une batterie pour le démarrage! Ces générateurs pourraient travailler en tout temps par n'importe quelles conditions atmosphériques! Pourraient également être installés sur des véhicules de tout type.

 

S'agit-il d'une idée incroyable et impossible?

La majorité dirait impulsivement: oui, impossible!

Mais quelles sont, concrètement, les connaissances techniques et scientifiques de la majorité?

Par contre on considère sans se poser trop de question que les dieux et les religions ne font pas partie de «l'impossible» ?

Une phrase célèbre de Max Planck se trouve dans la préface de bien des manuels de physique allemands :

 

"La science ne peut pas résoudre l'ultime mystère de la nature. Parce que nous-mêmes sommes une partie de la création, donc de la nature, et ainsi une partie de la solution du mystère que nous voulons résoudre."

 

Si tous les physiciens du monde partageaient cette vision, nous pourrions vraiment arrêter de vouloir développer la physique. Nous devrions nous résoudre à ne plus jamais pouvoir résoudre le problème énergétique. Il est à espérer qu'il existe encore des physiciens qui savent différencier la science de la religion et qui ont encore de l'ambition pour mettre en œuvre de nouvelles idées. Des physiciens qui savent se différencier de leurs collègues qui se contentent de répéter à leurs étudiants ce qu'eux-mêmes ont appris.

Il est certain qu'ils existent encore, même si ce n'est qu'en nombre limité, mais il est alors possible d'affirmer que :

 

"La science résoudra, tôt ou tard, l'ultime mystère de la nature!. Il en est ainsi parce que l'intelligence humaine n'a pas de limites, mis à part celles qu'elle-même s'est fixées, à moins que ces limites n'aient été fixées par d'autres pour une quelconque raison!"

 

Cette dernière phrase est d'une très grande importance !

 

Voulons-nous donc maintenant politiser le débat ou voulons-nous vraiment faire quelque chose pour résoudre nos problèmes?

 

Parce qu'en fin de compte nous sommes tous responsables de ce qui va arriver et surtout si on reste les bras croisés en attendant "que les autres" fassent "quelque chose".

Ensembles, nous pouvons faire bouger les choses, même si ce n'est que d'en parler, de faire savoir à d'autres qu'il existe une possibilité, une solution au problème!

Nous savons tous très bien que l'union fait la force!.

Alors?

LINRO TEAM

Ronald Fries

Ronaldfries@gmail.com

 

 

 

05.10.2011

LA PEUR D'UNE NOUVELLE ENERGIE




L’ÉNERGIE QUI FAIT TREMBLER LE MONDE!



A certains elle fait encore
plus peur que le nucléaire !



Mais qu’est-ce qui fait
tellement peur à la presse et aux politiciens ? De quoi ont-ils vraiment
peur ?



Serait-ce de cela :



La production d’électricité
sans nécessité d’autres sources comme celles connues, soit le nucléaire, les
combustibles solides ou liquides, l’éolien, le solaire avec ses problèmes de
batteries (plomb), la géothermie, la construction de méga-barrages avec
l’impact sur l’environnement, les milliers de kilomètres de lignes à haute
tension généralement synonymes de déboisement, d’entretien onéreux et de pertes
énergétiques, la possibilité d’équiper des navires, des trains, des véhicules
terrestres de tout type (camions, voitures) n’ayant plus besoin de se
ravitailler ?



 



Oui, effectivement, cela
peut faire peur !



Surtout quand on ne
comprend pas comment « ça marche », on affirme alors tout simplement
et sans aucun argument contradictoire que c’est impossible !



Et voilà ! Dossier
fermé ! On oublie et on range tout !

Quelle merveilleuse solution, qui dit mieux?



 



Malheureusement pour
« certains », tout le monde ne met pas le dossier aux
oubliettes !



Il existe encore en ce bas
monde des chercheurs qui ont encore envie de développer et mettent leurs
fonctions cérébrales au service de la population en ce domaine : la
Recherche (avec un grand R) !



 



Le premier pas est déjà
franchi, n’en déplaise à certains scientifiques, qui, comme le dit si bien
Arthur Schopenhauer, se moquent justement de ces chercheurs, de ceux qui, à
leur place, trouvent une solution. Au lieu de participer dans cette
nouvelle direction avec ceux qui proposent des nouveautés, nous devons
constater qu’il n’y a que rejets et arrogance de la part du milieu
scientifique. Pas une seule fois, en Europe, nous avons rencontré un écho
positif de la part des scientifiques et encore moins des journalistes ! Les
paroles de Schopenhauer sont toujours actuelles :



Toute
vérité franchit trois étapes:
 
1. D'abord elle est ridiculisée.
2. Ensuite,
elle subit une forte opposition.
3. Puis, elle est considérée comme ayant
toujours été une évidence.



Mais toute réalisation
technique nécessite de solides bases théoriques, physiques et mécaniques. Il
n’existe pas de méthode « miracle » ! Et ces bases sont bien
connues.



 



Ces théories qui permettent
donc de passer à l’étape suivante, à la réalisation, sont reconnues par de
grandes universités américaines.



Alors?



Pourquoi veut-on à tout
prix mettre les bâtons dans les roues à un projet qui nous donne autant de
solutions : diminution des rejets de CO2, énergie propre et sans dangers
pouvant fonctionner de jour comme de nuit, indépendamment des conditions atmosphériques
et de l’endroit (fixe ou mobile), respect de l'environnement.



La peur?



Qu’elle est-elle ? En
tout cas pas celle de perdre des emplois car ce serait tout le contraire, cela
générerait des milliers d’emplois ! Développerait une agriculture dans des
endroits actuellement abandonnés…pour faute d’énergie !



Alors?



Alors? Allons-nous
rester les bras croisés attendant que les « autres » fassent quelque
chose dans ce sens ? Allons-nous attendre que les futures générations nous
reprochent de n’avoir rien fait ? Surtout si nous savions qu’une solution
était à notre portée ?



Les politiciens et les
journalistes qui, au lieu de soutenir le progrès, de le promouvoir, le
dénigrent parce qu’ils ne comprennent pas de quoi il s'agit ? N’ont-ils
pas d’enfants ?



 



Ou serait-ce tout simplement
une autre forme de peur : admettre que l’on ne comprend pas et surtout la
peur de demander des précisions…



 



Et vous ? Avez-vous
peur de faire bouger les choses ? De poser des questions ?



Rassurez-vous, je n’ai pas
peur de vous répondre !



Je suis, et serai, toujours
à votre disposition pour vous donner tous les détails que vous souhaitez !



 



 




11.08.2011

Pour mieux comprendre l'énergie...

La définition du mot énergie est pour certaines personnes assez vague...

Qu'en est-il en fait? Une description qui se veut "assez simple" vous aidera peut-être à en mieux comprendre toutes les finesses ainsi que les erreurs éventuelles commises par nos prédécesseurs. Il s'agit également d'un défi à la physique théorique, espérant que certains spécialistes formulent des critiques "intelligentes" non dénuées de sens du type: c'est inexact parce que l'on calcule cela ou ceci d'une autre manière depuis des siècles. Nous attendons des réactions sérieuses! C'est ainsi que la science peut avancer, en construisant et non en démolissant!

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